Petite roselière basse inondée dominée par la petite cypéracée Eleocharis palustris subsp. vulgaris et accompagnée d'Hippuris vulgaris. La plupart du temps, végétation monostrate, avec çà et là quelques grands hélophytes dispersés (Phragmites australis, Schoenoplectus lacustris, etc.) peu développés et ne formant pas de strate haute distincte. Hauteur de 50 cm maximum ; recouvrement plus ou moins dense, pouvant atteindre les 100%. Végétation à floraison très discrète, sans fleurs visibles de loin, constituant un tapis vert ponctué parfois de quelques petites fleurs des dicotylédones compagnes. Développement linéaire sur certaines berges inondées d'étangs, ou extension spatiale dans les mares prairiales ou de hutte de chasse.